L’origine du systeme solaire

 

planetes-systeme-solaire-astronomie-collisions-2766720-jpg_2406029

Dans le tumulte créé par le Big-Bang, la nébuleuse dite « primitive ou « mère primitive » vit alors « s’affoler » ses molécules.

Un fragment de celle-ci, essentiellement constitué de gaz dont l’hydrogène et l’hélium constitua la « protoplanète ». Ses autres constituants étaient en concentration identique à ceux qui se trouvaient dans l’Univers.

Cette « protoplanète » était beaucoup plus grande que la Terre actuelle. Sa masse augmenta par contraction et accumulation de la matière interstellaire, créant ainsi autour d’elle un champ gravitationnel puissant. Simultanément sa température s’éleva jusqu’à atteindre 2000 à 3000°.

Cette période de l’Histoire du système solaire est nommée « pré-géologique »..

C’est durant ce temps que se produiront les principale réactions entre les atomes qui donnent naissances aux premiers composés chimiques. L’hydrogène, élément le plus abondant dans l’univers se combina à l’azote et au carbone.

Lors du réchauffement de la protoplanète, la partie central de la nébuleuse quantitativement plus importante donna naissance au Soleil.
L’évolution pré-géologique de la terre comporte une série de processus, depuis son individualisation de la protoplanète terrestre née de la nébuleuse mère du système solaire jusqu’à la consolidation de sa surface en une structure semblable à celle d’aujourd’hui c’est-à-dire formée de roches et d’eau dont la température moyenne est essentiellement déterminée par la rotation solaire.
Notre système solaire est composé, d’un astre principal, qui en est le centre et de neuf planètes dont certaines possèdent des astres secondaires appelées satellites.

Outre ces éléments principaux, le système solaire comprend un grand nombre d’astéroïdes (500 000 environ mais les recherches continuent) ou planètes, d’étoiles, de météorites et de comètes (plus de 2000).
Les planètes qui composent le système peuvent se diviser en deux groupes : les planètes inférieures : solides, de petites tailles, de densité élevées relativement proche du soleil et constitué essentiellement par du fer, de l’oxygène, » du silicium et du magnésium dites « rocheuses » (Mercure, Vénus, La Terre et Mars) et les planètes supérieures de densité moindre et composées d’éléments légers : hydrogène et hélium principalement ou de leurs combinaisons plus stables, ammoniaque, eau, méthane etc.. dites « gazeuses » (Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune)

A ces huit planètes mentionnées, il faut ajouter Pluton qui est la planète la plus lointaine, mais dont les caractéristiques de masse sont assez semblables à celles des planètes inférieures. Il semblerait néanmoins que Pluton ne soit pas une véritable planète mais une lune échappée de Neptune.

orbites-planetes

Toutes les planètes du système solaire tournent autour du soleil en décrivant dans le même sens, des orbites elliptiques peu excentriques c’est-à-dire très proches de la circonférence de la terre et séparée du Soleil de 150 million de km ua (unité astronomique, on s’en sert pour mesurer les distances dans l’univers).

La terre reçoit une petite quantité de radiation du Soleil et elle renvoie 1700*3=% de celles-ci.

La Terre n’a qu’un seul satellite : La lune située à 384 000 km.

La terre et la Lune sont un cas unique dans le système solaire.

La théorie la plus probable concernant la formation de la Terre avance qu’elle s’est formée par accrétion de matière résiduelle au sein d’une nébuleuse primitive, il y a de cela environ 45 000 ma (million d’années) et qu’elle a été selon toute probabilité percutée peu après avoir pris sa forme grossièrement sphérique par un planétésimal de la taille de Mars.

Les composants éjectées auraient alors formés à leur tour, par le même processus d’accrétion, le seul satellite de la Terre : La Lune

La Terre est surnommée la « planète bleue ». Elle est la troisième planète du système solaire en partant du soleil.

Seul endroit connu à ce jour de l’univers à abriter la Vie…

20100422PHOWWW00140

Jaillit une étincelle !

Il y a plus de quatre milliards d’années, par la volonté d’un Dieu, ou par accident, le Big-Bang entamait le processus de la vie…

Ainsi nous précédaient sur notre planète :  microbes, poissons, reptiles..

Michel-Ange-creation-d-Adam

I – Un grain de poussière perdu dans l’Univers et pourtant…

Dans le silence insolite de la nuit du milieu interstellaire composé de million de galaxies, une nébuleuse naît dans le bleu profond de l’infini. (du latin nébula : nuage, objet céleste d’aspect diffus et composé de gaz raréfiés).

Elle se forme en absorbant les particules froides, de composition cosmique,  émises par les étoiles alentour (nuage de gaz mélangé à des particules de poussières), tombée d’une pluie formée en majeure partie d’hydrogène et d’hélium, et devient de dimensions si imposantes qu’elle s’étend au-delà de l’orbite que décrit actuellement Pluton.

C’était il y a environ treize milliards d’année…

Quelques temps plus tard (en temps cosmique bien sûr !), il se fit entendre une déflagration qui fit trembler l’Univers.

Ainsi, débute le plus étrange film de science fiction, qu’aucun esprit, le plus inventif soit-il, ne pourrait concevoir dans le laboratoire d’un savant fou :

Une explosion, un peu de poussière et de l’eau, des gaz, une expérience de quelques savants fous, chimistes imaginaires… Une cellule, des algues, des poissons, des mammifères… Et, enfin de drôles d’animaux qui se mettent debout, courent, inventent le feu, l’art, les villages..

Les scientistes du 19ème siècle voulaient bien admettre que la Bible avait sans doute enjolivée la Genèse, que le monde n’avait pas réellement été créé en six jours par un Dieu qui se serait reposé le septième. Surtout que la découverte au 18ème des fossiles et de quelques squelettes qui ne ressemblent en rien aux espèces vivantes de ce temps là.

Mais de là, à croire comme l’écrivait le botaniste amateur anglais, Charles Darwin, dont on s’arrachait le livre « De l’origine des espèces », que l’homme put descendre de quelques singes « répugnants, poilus et couverts de vermine » il n’y avait qu’un pas qu’ils se refusaient obstinément à franchir.

imagesFOU6VAPT

Pourtant, Aristote, Descartes et Newton, avaient cru en leur temps, à la théorie de la « génération spontanée ». Celle-ci  établit que dans certaines conditions, des êtres vivants peuvent naître par eux-mêmes de la matière inerte.

Si l’on se place sur le plan purement biochimique, la différence entre l’homme et un microbe est relativement insignifiante. La vie supposant, dans sa grande variété de formes et d’espèces, la présence et leurs réactions l’une sur l’autre, de seulement deux substances (les acides nucléiques d’une part, les protéines d’autre part), soit vingt-sept éléments différents qui se combinant, peuvent donner naissance à des milliards d’arrangements. Pour s’en faire une idée, il suffit de multiplier : 27x26x25x24…..x3x2x1.

Cette théorie qui est relativement récente a été proposée pour la première fois, au début du XXème siècle par un mathématicien russe, Alexandre Friedman. D’après lui, diverses substances organiques se seraient d’abord formées à partir des constituants de l’atmosphère primitive de la Terre (méthane, ammoniaque, vapeur d’eau etc..) entraînées par la pluie, ces substances seraient ensuite tombées dans une « mer », réalisant ladite « soupe primitive ». Depuis plusieurs savants, ont réussi a créer en laboratoire la plupart des éléments entrant dans la composition des êtres vivants. S.Fox est même parvenu à fabriquer de toutes pièces, il y a environ une cinquantaine d’année des ébauches de véritables cellules vivantes, en mélangeant des substances proches des protéines dans une eau chaude et salée, comme devait l’être la première des mers. (Prélude au clonage dont ont parle de plus en plus de nos jours).

En tout état de cause, l’opinion la plus communément admise est que la « grande aventure » débute avec le passage d’une étoile devant la Voie lactée dont la force d’attraction est d’une telle intensité qu’elle provoque immédiatement un gigantesque éclair et presque simultanément une explosion, jetant dans l’espace d’incandescentes particules plus ou moins grosses, que les Américains ont joliment baptisée le  » Bib-Bang ».

big-bang[1]

Ainsi, naquit le système solaire….